#ValDeMarne Le boulanger possédait plus de 60 armes dont des kalachnikov

#ValDeMarne Le boulanger possédait plus de 60 armes dont des kalachnikov

Les douanes ont découvert en banlieue parisienne un incroyable stock de plus de 60 armes dont des kalachnikovs.

Ce pâtissier aurait pu faire du gâteau aux pruneaux sa spécialité, tant son appétit pour les armes semblait dévorant…

Les douaniers ont eu le nez creux en se rendant, le 3 avril, au domicile d’un homme soupçonné de se livrer à un trafic d’armes. Les agents des douanes avaient décidé de suivre un colis, considéré comme «suspect», jusqu’à son lieu de livraison du côté de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne).

Gros calibres

Selon nos informations, il était en possession d’une soixantaine d’armes, dont trois fusils d’assaut kalachnikov, cinq fusils à pompe, deux mitrailleuses de la Seconde Guerre mondiale ainsi que trente-cinq armes de poing. Plusieurs centaines de munitions ont également été saisies chez lui, mais aussi aux domiciles de sa sœur et de sa mère.

«Outre les armes de guerre, il avait aussi en sa possession des pistolets automatiques de gros calibre de marque Glock et CZ, confie une source proche de l’affaire. Ce suspect a assuré les avoir achetés sur des sites Internet, basés à l’étranger.» Plusieurs colis auraient été expédiés depuis l’Autriche, la Belgique et les Etats-Unis.

Inconnu des services de police, ce trentenaire a-t-il alimenté un important trafic grâce à son arsenal ? «C’est une des principales interrogations dans ce dossier, poursuit la même source. Ce suspect a, certes, une autorisation pour détenir douze armes, mais pas plus. Il soutient être un amateur. Son stock a été saisi et va désormais faire l’objet de vérifications par des experts.»

Source : LeParisien.fr

#Gard Après avoir été flashé, il détruit un radar automatique à l’explosif

#Gard Après avoir été flashé, il détruit un radar automatique à l’explosif

L’expédition punitive de trois hommes a tourné court. Ils ont été interpellés après avoir été confondus par un gendarme qui se rendait à la gendarmerie pour prendre son service…
Parce que l’un d’entre eux était énervé d’avoir été flashé quelques heures auparavant, trois jeunes hommes ont décidé de faire sauter les radars automatiques autour de Bagnols-sur-Cèze dans la nuit du 4 au 5 novembre 2016. Si l’un d’entre eux est bien parti en fumée, le second leur a résisté, relate Objectif Gard.

Prix du radar automatique : 64.229,69 euros

C’est en assistant à ce manège à cinq heures du matin qu’un gendarme en civil qui s’en allait prendre ses fonctions à la caserne a relevé la plaque d’immatriculation du véhicule stationné quelques mètres plus loin. Il a alors été facile de remonter la piste jusqu’aux auteurs de la destruction du premier radar.

#Lyon Un policier sérieusement blessé après une chute de plusieurs mètres durant une course-poursuite

#Lyon Un policier sérieusement blessé après une chute de plusieurs mètres durant une course-poursuite

Un fonctionnaire de police a été sérieusement blessé après avoir fait une chute de plusieurs mètres, alors qu’il était lancé à la poursuite d’un fuyard.

Tout a débuté par un refus d’obtempérer dans le secteur de la rue de Bonnel, dans le 3e, samedi vers 2 h 30. Une patrouille de la BAC décide de contrôler un véhicule dans lequel se trouvent deux occupants, mais le conducteur reste sourd aux injonctions et prend la fuite en multipliant les infractions et les circulations à contresens.

Fuite à pied

Un autre véhicule de police, venu à la rescousse, est légèrement percuté par le véhicule en fuite, dont la course va s’arrêter dans un plot, du côté de la porte de Saint-Clair à Caluire. Le passager est immédiatement interpellé, mais le conducteur prend la fuite à pied. C’est là que l’un des fonctionnaires se blesse gravement en chutant. Le fuyard sera finalement interpellé peu après, par deux autres policiers, non sans avoir tenté une ultime rébellion.

Source : leprogres.fr

#Clichy Il s’asperge d’essence, met le feu et fonce sur les policiers : 2 policiers brûlés

#Clichy Il s’asperge d’essence, met le feu et fonce sur les policiers : 2 policiers brûlés

Le jeune homme, qui s’est aspergé d’essence, s’est transformé en torche vivante dimanche soir à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine).

Dimanche, vers 23h30, un homme qui s’était immolé par le feu a foncé sur les policiers qui tentaient de le secourir, à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Quelques minutes plus tôt, ce désespéré de 26 ans avait appelé les forces de l’ordre pour les prévenir qu’il voulait se suicider. Il menaçait aussi de faire sauter son immeuble, rue Curton.

Sur place, les policiers font d’abord couper le gaz, avant de se rendre au premier étage du bâtiment où vit le jeune homme. Ils tentent alors de le raisonner en lui parlant au travers de sa porte. Voyant que des fumées s’échappent de l’appartement, cinq policiers défoncent la porte à l’aide d’un bélier. Et découvrent une scène d’horreur.

À l’intérieur, le jeune homme qui s’est aspergé d’essence s’est transformé en torche vivante. À peine la porte ouverte, il fonce vers les policiers. L’un sera brûlé à la main, un autre aux cheveux. Les trois autres, percutés par le locataire ou voulant éviter le choc, sont également blessés.

Une déception amoureuse à l’origine du geste fou ?

Toujours en flammes, le malheureux poursuit sa course dans le couloir de l’immeuble avant d’être intercepté par d’autres policiers, dans des circonstances qui n’ont pas été précisées. Brûlé sur tout le corps, il est conscient lorsqu’il est pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital Saint-Louis à Paris. Il aurait également tenté de se tailler les veines.

Source : Leparisien

Bouchera Rdouan usurpe l’identité de sa soeur depuis 20 ans et défie la Justice

Elle l’appelle «l’usurpatrice». En racontant son histoire ubuesque, Jeannette Rdouan veille à ne pas citer le prénom de Bouchera, sa sœur cadette.
Depuis vingt ans, Bouchera Rdouan vit sous l’identité de Jeannette. La justice l’a condamnée à plusieurs reprises. Mais rien n’y fait. L’imbroglio continue. Et le cauchemar semble sans issue pour Jeannette Rdouan, la vraie.

«Quand ça dure depuis vingt ans, ça vous dévore au quotidien», confie cette Niçoise âgée de 50 ans.

Son histoire semble à peine croyable. Chaque jour, cette assistante médicale doit prouver sa bonne foi à l’administration. Entrée en conflit avec sa famille dès l’adolescence, elle n’a aucun livret de famille à brandir. Juste des décisions de justice sans équivoque.

L’ENFANT D’UNE AUTRE RECENSÉ À SON NOM

26 octobre 2005, 17 janvier 2007, 10 mars 2008. Trois jugements successifs ont été rendus à Paris, le dernier en date par la cour d’appel.

Bouchera Rdouan, 47 ans, originaire de Casablanca, a écopé de neuf mois de prison dont six mois avec sursis-mise à l’épreuve pour usurpation d’identité, vol et contrefaçon. Depuis, elle continue à vivre par procuration…

Leur chauffeur Uber les frappe et leur demande 1500€

Leur chauffeur Uber les frappe et leur demande 1500€

Trois hommes étaient jugés à Lyon en cette fin de semaine. Il s’agissait de deux chauffeurs VTC et d’un automobiliste, soupçonnés d’avoir fait vivre un enfer à deux étudiants.

Ces derniers avaient réservé un Uber le 24 mars dernier pour se rendre à une soirée à La Sucrière dans le quartier de la Confluence à Lyon. Mais au moment de monter dans la voiture, la portière du VTC a été percutée par une berline.

Le chauffeur Uber et l’automobiliste se mettent d’accord, c’est la faute des étudiants si l’accident s’est produit. Et c’est donc à eux de régler la note. Selon le Progrès, il est réclamé pas moins de 1500 euros aux deux amis, obligés d’aller retirer de l’argent dans des distributeurs automatiques, le tout sous l’étroite surveillance de leur chauffeur.

N’arrivant pas à retirer plus de 500 euros, les étudiants sont alors conduits sur un terrain isolé de Vaulx-en-Velin où ils sont menacés, et même frappés. Un troisième homme leur met la pression, il s’agit d’un ami du chauffeur UBER, lui aussi VTC.